Yeruldelgger de Ian Manook

Le livre commence sur deux enquêtes. Une fille enterrée vivante et le meurtre de trois chinois. On fait alors connaissance avec Yeruldelgger est un inspecteur mongol hanté par la mort de sa petite fille Kumi.
Si sa femme a sombré dans la folie, et même si son autre adolescente de fille le deteste, Yeruldelgger doit faire face à un ennemi bien plus imprévisible car invisible , qui veut sa mort.

Tout de suite on aime Yeruldelgger, un policier bourru qui ne se laisse pas dicter sa conduite par le pouvoir. Avec lui on va découvrir la Mongolie et en particulier Oulan Bator.

Oulan Bator est une ville qui attire les nomades mais ne peut pas tous les accueillir, ceux qui ne peuvent pas vivre sous des yourtes, vivent dans les sous-sols.
Oulan Bator s’ouvre au monde, mais souffre du pouvoir Chinois en son territoire venu exploiter ses ressources, ce qui développe des réactions ultra nationaliste.
Yeruldelgger va devoir enquêter dans ces milieux au risque de sa vie et affronter ses démons intérieurs pour survivre.

Plus qu’un simple polar, Yeruldelgger est un vrai voyage dans la Mongolie d’aujourd’hui, avec des moines, des chamanes, des chasseurs d’os de dinosaures, … Ce livre m’a éclairé sur la situation géo-politique de ce pays et j’ai vraiment aimé outre l’histoire, qu’il me chasse les idées reçues que j’avais de la Mongolie.

Voir l’adaptation cinématographique puis lire le livre

Quelques fois quand je vois un film au cinéma, il me plait tellement que j’ai envie de rester plongé dans l’univers du film. Il ne reste alors plus qu’une solution: Lire le livre.

Parce qu’en général, vous pouvez parier qu’une fois sur deux, le film que vous venez de voir est adapté d’un livre.

L’autre raison pour laquelle, je préfère aussi voir l’adaptation au cinéma avant de lire le livre, c’est quand le livre est trop complexe.

C’est le cas de La Taupe de John Le Carré. Il y a trop de personnages qui intervient dans ce livre qu’on peut être très vite perdu. Mais quand, j’ai vu l’adaptation avec Colin Firth, Gary Oldman et Benedict Cumberbatch, j’ai sauté à pas joints dans la lecture du thriller sans le lâcher.

C’est exactement la même chose qui s’est déroulé après ma sortie de salle pour Le Hobbit. J’avais essayé de lire le livre adolescente sans avoir accroché, parce qu’une fois encore, je ne comprenais pas grand chose. Mais une fois que j’ai visionné le film, je me suis fait offert le livre pour Noël et je l’ai dévoré en quelques heures. En plus l’édition qu’ils ont sorti est vraiment très joli.

 

 

Comédies en tout genre, Jonathan Kellerman

J’ai été attiré par ce livre par le coté un peu voyeur de la 4e de couverture:
Il s’agit de deux jeunes et beaux wanna-be acteurs, Michaela et Dylan qui simulent un enlèvement avec torture pour faire parler d’eux dans les médias. Mais bientôt tout le monde s’aperçoit du coup monté et ils se retrouvent devant la justice à rendre des comptes. Malheureusement Michaela est retrouvée morte quelques jours plus tard et Dylan est introuvable.

Voilà le début de l’histoire qui tient en une vingtaine de pages alors qu’il reste encore près de 400 pages pour deviner qui est l’auteur de ce crime. Et c’est long, très long.
Ils sont deux, l’inpecteur de police, Milo et le psychologue Alex à mener l’enquête. Et ce ne sont pas les experts à Los Angeles, malheureusement. Il s’agit d’un bon vieux policier, avec enquête, détail de la méthode, interrogatoire, contre-interrogatoire, enquête de voisinage, élaboration de listes de suspects (à rallonge) toute les dix pages, et j’en passe.

C’est drôle, enfin j’imagine que c’est drôle parce que certaines répliques m’ont fait penser à la série Les Experts…

Bref, je n’avais plus rien sous la main à lire. On était dimanche, et il me fallait vraiment passer à autre chose, je suis allée chez Virgin Megastore sur les Champs Elysées me payer un autre livre…