La Fascination du Pire, Florian Zeller

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Voilà c’est fait, je viens de lire mon premier Florian Zeller. Et je dois dire, que c’était moins catastrophique que ce à quoi je m’attendais.

L’histoire est celle de deux écrivains convié à une conférence au Caire. Pour la petite histoire que j’ai appris grâce à Caroline, que c’est après un voyage au Caire avec David Foenkinos que Zeller a écrit ce roman.
Donc le narrateur et un certain Martin Millet arrivent donc au Caire, mais ils sont plus intéressés par le tourisme sexuel que par la conférence littéraire elle-même. Nous suivons ces deux hommes à la recherches de filles dénudés relent des Milles et unes nuits.
Malheureusement pour eux, ils apprendront bien vite, avant la page 80, que les prostituées ne sont pas si faciles que ça et qu’elles ne couchent pas le premier soir!

Voilà vous n’avez plus besoin de lire le livre après ça, car le reste n’est qu’une suite de virée dans le Caire où le lecteur autant que les personnages s’ennuient, des diners ennuyeux en chambres d’hôtel augmenté d’une réflexion sur la sexualité dans l’islam.

Ce n’est pas si mal écrit, c’est même plutôt bien, mais franchement il n’y a aucune histoire, que des divagations sur un orient imaginaire perdu de deux français obsédés par des histoires sous la ceinture. A réserver à un certain lectorat…

Prix Interallié 2004.

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11 réponses sur “La Fascination du Pire, Florian Zeller”

  1. Ca n’est pas moi non plus… Mais les neiges artificielles est-il sur le même ton que la fascination du pire? Le résumé des neiges m’attirait davantage, personnellement.

    1. @Reka: Je dois lire les Neiges artificielles aussi. L’ami qui m’a prêté les deux a préféré les Neiges artificielles, je verrais bien

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