Sheila Levine est morte et vit à New York de Gail Parent

Quel ennui! C’est censé être drôle et léger, mais en fait, lire les plaintes de cette juive new-yorkaise qui n’arrive pas à se caser c’est sans intéret.

Je ne suis pas arrivé à la trouver sympathique, et l’histoire avance … comment dire… sans aller nulle part. Pourtant elle avait tout pour, grosse, trentenaire, avec une mère toujours mince et belle qui lui reproche d’être célibataire et un ami homosexuel. Mais bon, moi, j’ai laissé tomber.

5 réponses sur “Sheila Levine est morte et vit à New York de Gail Parent”

  1. C’est un peu comme pour Swap, finalement : couverture tape-à-l’œil, argument pas très élaboré mais qui sent bon la lecture agréable… et finalement, grosse gamelle… :/
    Enfin, vive la pluralité éditoriale, hein… ;)

  2. Quand on lit votre commentaire, on se dit que vous avez eu beaucoup de mérite à aller jusqu’au bout. C’est gentil d’avoir fait ça, juste pour vos visiteurs. Mais rassuez-moi : vous avez bien continué jusqu’au bout ?

  3. C’est un des droits du lecteur tels que définis par Pennac dans Comme un roman : quand on s’ennuie, faut arrêter !
    C’est sûr que ça défrise l’école à papa, de prôner le zapping littéraire…
    :)

  4. Je croyais que vous aviez simplement laissé tomber les harcèlements de sa mère.
    Vous avez tout laissé tomber, et vous avez bien fait. Il n’y a pas que Pennac qui vous y encourage : J.L. Borges aussi, encourageait es lecteurs et ses étudiants à ne jamais se forcer.
    Vous voici sous la protection de Borges, vous pouvez laisser tomber des bibliothèques entières.

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