Swap: Femmes dans l’Histoire

25 janvier 2015 | by Juliann | No Comments » chat

Depuis le temps que j’avais envie de participer à un Swap :) mais les sujets étaient pas toujours intéressants.

Swap de femmes célèbres dans l'Histoire

Cette fois, avec ce thème je vais avoir la surprise de découvrir une femme importante dans l’Histoire. Mais je ne sais pas qui! Ce sera Stemilou qui aura la lourde, délicate, sympathique charge plaisir de me faire la surprise!

Si vous aussi l’envie vous prend de participer à cette aventure rigolote, voici quelques informations.

Inscription jusqu’au 30 janvier
Préparation des colis du 1er février jusqu’au 15 mars : Vos finances ont eu le temps de se renflouer un peu après Noël. Tout va bien.
Envoi des colis  du 15 mars au 30 avril : Les beaux jours arrivent et vos colis aussi.

Contenu du colis?
1 ou 2 livres concernant femme(s) qui intéresse(nt) votre swappé(e)
1 livre concernant femme(s) que vous avez envie de faire découvrir
– des marque-pages pour mettre dans les livres
– des gourmandises pour accompagner la lecture
– une surprise de fille
– un petit mot

Modalités d’inscription?
-Binôme ou chaîne comme vous voulez. Perso j’aime bien les deux!
-Pensez à poster les photos de vos colis une fois reçus sur le topic du  forum.

Pour vous inscrire rendez-vous sur le topic dédié sur le forum de LivreAddict

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Le théorème du homard de Graeme Simsion

Le Theoreme du homardVoici un livre bien sympathique sur une histoire d’amour.

Notre héros est asocial, comment pourrais-je le dire autrement? Il est atteint du syndrome d’Asperger sans le savoir. Il se conduit en société sans tenir compte des sentiments que les autres pourraient avoir. J’ai lu sur le net, que le personnage principal faisant penser à Sheldon Cooper de la série « Big Bang Theory »…

Le professeur de génétique Don Tillman veut néanmoins trouver une compagne. Bon, il sait que ce n’est pas facile et il en plus il a certaines exigences… Don cherche l’amour mais il ne sait pas s’y prendre ou plutôt il s’y prend de manière scientifique en élaborant un questionnaire dont moi en tant que lectrice, je ne pensais pas qu’il y aurait des femmes susceptibles de réussir toutes les conditions de Don. Disons tout de suite, son questionnaire ne fonctionne pas. Don ne le sait pas encore mais nous on le voit gros comme une maison, dès le début. Pourtant c’est rigolo de voir le genre de femmes qui arrive au bout de ce questionnaire avec succès.

Dieu merci, Don a un ami qui va lui mettre dans son chemin une fille, Rosie, qui ne correspond pas du tout à ce qu’il cherche mais qui aura le mérite de lui ouvrir les yeux que ce que l’on veut n’est pas forcément ce que l’on cherche.

Don cherche l’amour, mais Rosie cherche son Père. Charmé par cette femme, Don décide de mettre au point une méthode pour retrouver le père de Rosie. On vit quelques péripéties assez drôle tout en devinant bien comment cette histoire va finir. Pourtant on se laisse porter jusqu’au bout, pour voir quelle fin à réserver l’auteur à tous ses personnages.

 Ce n’est pas un livre sur la maladie, ou sur les inadaptés sociaux, je dirais que c’est même un prétexte pour en faire un livre enjoué. Le ton est drôle et léger. Les situations un peu invraisemblables, mais en gardant en tête qu’il s’agit après tout d’une fiction, c’est un livre que je conseille à tous.

Charlotte de David Foenkinos

Couverture du livre Charlotte de David FoenkinosOn m’a offert ce livre pour mon anniversaire. On savait que j’aimais l’auteur. J’ai été un peu surprise par le thème du livre qui ne ressemble pas à ce que fait Foenkinos d’habitude. Un livre historique mais pas seulement. Il y a de la peinture, de la romance, de l’urgence de vivre aussi. Et Foenkinos lui-même.

C’est un livre écrit une phrase par ligne. En vers, donc. Cela n’est pas gênant, juste déroutant au début. On ne connait, en général, pas Charlotte Salomon, alors on lit ce livre comme une histoire qu’aurait imaginé un auteur.  Sauf que Charlotte a réellement existé…

D. Foenkinos fasciné par la peinture de Charlotte Solomon est partie « à sa recherche ». Voulant en savoir plus sur elle, les lieux où elle a vécu, les gens qui l’ont connus, D. Foenkinos, en tire un roman dont on ne sait où est la fiction tellement on croit à la biographie que nous fait l’auteur de cette artiste.

L’histoire se déroule en Allemagne au début du 20e siècle. Charlotte est juive et va subir les affres du nationalisme et la haine. Tout le récit du début à la fin est ponctuée de tragédie. Toute la toile de fond est semée de mort. Mais malgré ça, le récit en lui-même n’est pas lourd. Foenkinos arrive à nous livrer une histoire tragique de manière simple. Avec des phrases simples, limpides, je pensais que le sujet allait être plein de pathos, déjà-vu, mais non, on ressort de cette histoire comme si on avait accompagné quelqu’un pendant quelques instants. Triste, mais contente d’avoir appris qui était Charlotte Salomon.

Prix Renaudot 2014 et Goncourt des lycéens 2014

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Adventures of Darcy d’Emily Giffin

Duo à trois et Duo à quatre, titre en V.O.; Something Borrowed et Something Blue.

Something-Borrowed-Something-Blue-Emily-Giffin

Allez un petit coup de Chick Lit’ ça faisait longtemps et ça ne fait du mal à personne surtout quand c’est bien écrit. Il s’agit d’une petite série, avec Rachel et Darcy. Deux amies depuis toujours qui découvre peu à peu que la vie nous amène à se questionner sur une relation qu’on croyait indestructible.

Je vais vous faire deux confidences: 1. Je les ai lu sur mon Ipad. je ne sais pas pourquoi je vous dis ça, parce que bon, ça n’a aucune importance avec la suite de mon propos. Juste pour signaler qu’on peut les trouver sur formats numériques.

2. J’ai vu l’adaptation de Something Borrowed avant de lire le livre. C’est même ça qui m’a décidé à lire le livre. Parce que j’avais bien aimé le film, vraiment réussi en terme de comédie romantique, c’est-à-dire que le cocktail romance + pleurs + intrigue est présent et fonctionne.

Duo à trois, le filmHumm, l’acteur principal est trop TROP craquant

Bref.

Donc, je disais, il y a Rachel l’amie sympathique, (trop) gentille, toujours prête à rendre service, et il y a Darcy, belle blonde superficielle à qui tout semble lui réussir. C’est un livre sur l’amitié plus que sur une romance.

On s’identifie à Rachel, forcément, on est de tout coeur avec elle, quand elle commet l’inévitable… Coucher avec le fiancé de sa meilleure amie, Darcy. En même temps, on peut la comprendre, elle a toujours craqué sur Ethan qu’elle a rencontré la première. Et c’est lui qui lui a « sauté dessus ». Et puis, bah non, on voit bien que Darcy ne mérite pas un garçon comme Ethan. On a aucune morale, aucune conscience, on lit ce livre sans culpabilité et je me suis régalée.

Dans le deuxième volet, par contre, on suit Darcy, et c’est vrai qu’au début on a du mal à s’identifier à l’héroïne, moi je préfère Rachel, et Darcy est toujours aussi superficielle. Mais c’est tellement bien écrit, que ça se lit avec le même plaisir que le premier.

Des idées de livres dénichés ailleurs sur le Net

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Not that kind of Girl de Lena Dunham

Not that kind of girl - Lena DUNHAMPour une fois la question n’est pas par « où » mais « comment » commencer?
D’abord, je dois dire que la seule raison qui m’a poussé à lire ce livre est le club de lecture mensuel d’A beautiful Mess. Je n’y participe pas tous les mois, j’y ai juste lu « Nos étoiles contraires« .
Mais je connaissais l’auteur pour avoir regardé sa série « Girls » et j’appréciais son personnage inspiré d’elle-même.
Alors oui, avec sa couverture jaune et son titre qui nous promet qu’elle n’est pas « ce genre de fille » je me suis laissé faite avoir.

Structure :

« Not that kind of girl » est un livre décousu. Pour une autobiographie, on s’attendrait à un récit linéaire dans le temps. Ce n’est pas le cas. Lena, peut nous raconter son enfance et sa relation avec sa soeur puis passer à sa vie d’étudiante pour ensuite revenir nous raconter d’autres moments de son enfance. Ce n’est pas gênant en soit, ces retours en arrière, mais il n’y a pas forcément de cohérence.
Pour donner un ensemble plus lisible, les souvenirs ont été rassemblés en 5 grandes parties. L’amour et le Sexe, Le corps, l’Amitié, Le Travail et Le Grand Tout, mais malgré ça, par exemple dans la partie consacré à sa vie professionnelle on reste un peu sur sa faim (en même temps elle n’a pas encore une longue carrière…), alors elle meuble avec autre chose…

Langage:

Barry me guide jusqu’au parking. Je lui demande de tourner la tête. Je baisse mon collant pour faire pipi et il me fourre ces doigts dans la fouffe, comme s’il voulait me brancher sur un secteur. Je ne sais pas si je ne veux pas ou si je ne peux pas l’en empêcher

Si je parle de ce livre, il faut aussi que je parle de la langue employée par Lena. Elle est crue, surtout de la première partie du livre (qui commence par « L’Amour et le sexe »). Elle appelle son sexe par son nom, elle parle librement de sa sexualité, de son corps et de son rapport à son corps. Lena est féministe, pour elle cela passe aussi par la non-honte de parler de ces sujets. Elle ne nous cache rien: La façon dont le sexe d’un amant peut être flasque, ou qu’elle scrute son maillot à la recherche de poil incarnés pour passer le temps, etc, je vous passe les autres joyeusetés..

Fond et contenu:

Qu’y a-t-il alors exactement derrière ces mots, cette Lena Durham? On apprend dans le livre, comment elle s’est construite. Lena a toujours l’air de courir derrière (le pénis d’)un mec. Elle va de déconvenue en déconvenue, personne n’a envie d’elle, mais elle s’accroche quand même, à chaque fois elle espère. Et à chaque fois, le garçon disparait/simule une fausse mort/s’invente des excuses. Elle nous parle de son végétarisme, de ses amies, de son métier de réalisatrice. Tout ça est quelque fois bien ennuyeux. Je me suis demandée, pourquoi lisais-je ce livre? Qui n’est pas un livre à mon sens, mais plutôt le journal intime des journées d’une new-yorkaise.

L’ensemble (conclusion):

Lena a le même age que moi, mais elle a grandit à New-York. A aucun moment, je n’ai pu m’identifier à elle. Pas parce qu’elle n’est pas une fille comme les autres, mais parce que son univers et le mien ne concorde pas. Lena est exactement la fille qu’on imagine quand on la voit dans sa série « Girls ».
Je me suis très souvent ennuyée. On ne peut pas dire que sa vie soit sans intérêt mais le contraire n’est pas vrai non plus, et on se dit qu’elle aurait mieux fait de s’abstenir de publier cette autobiographie.

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La mort s’invite à Pemberley de P.D. James

couverture du livreEncore une œuvre inspirée d’Orgueil et Préjugé, penserez-vous, eh bien oui, mais pour une fois, elle est réussie !
Pour résumer grossièrement: La veille d’un bal, un meurtre est commis à proximité de Pemberley. Mais l’enquête policière implique tout le domaine…

Pourquoi avoir choisi ce livre?

Je n’ai jamais lu de livre de P.D. James, j’aime les polars mais je n’ai pas encore eu l’occasion de lire un seul de ses livres, alors je me suis dit pourquoi pas.
Orgueil et Préjugés n’est pas l’œuvre de Jane Austen que je préfère, mais Raisons et sentiments, pourtant c’est bien Orgueil et Préjugés qui suscite le plus d’engouement parmi ses oeuvres.
Si j’ai choisi de lire « La mort s’invite à Pemberley » s’est surtout pour voir ce qu’ un auteur reconnu pouvait en tirer.

La ressemblance avec l’œuvre originel

Si on a un peu oublié l’histoire originel, l’auteur de « La mort s’invite à Pemberley » se charge de nous résumer toute l’intrigue d’Orgueil et Préjugés, tant qu’il est possible de commencer à lire ce polar sans avoir lu l’oeuvre de Jane Austen au préalable.
J’ai été agréablement surprise du style du récit qui est très proche de celui de Jane Austen. P.D. James a fait un vrai effort de style pour que cela ressemble en tout point à une véritable suite qui aurait lieu une dizaine d’années après la fin d’Orgueil et Préjugés, quand Elizabeth se marie à Darcy.
Quant aux personnages, on est heureux de les retrouver, et de découvrir la vie que P.D. James leur a réservés. En réalité elle n’est pas si différentes de celle qu’on aurait imaginé pour eux…

L’intérêt de cette œuvre

Il y a trois points intéressants dans « La mort s’invite à Pemberley ».
Tout d’abord, le développement amoureux de Georgiana, la petite sœur de Darcy. Dans cette suite, Georgiana est une jeune femme de 18 ans, avec deux prétendants. L’expérience d’Elizabeth lui permet de voir les sentiments amoureux qui animent la jeune fille et de deviner les prétendants et leur animosité mutuelle.
L’intrigue amoureuse avec Georgiana est très relative, car le centre du récit est quand même accaparé par le meurtre qui commis à Pemberley.

L’autre point interessant de ce récit est qu’il met en évidence les relations qu’entretiennent les personnages féminins principaux.
Elizabeth et Jane: Comme toujours sont les deux meilleures amies au monde, elles s’apprécient et se rendent très souvent visite.
Elizabeth et Lydia: Le ressentiment de Lydia, épouse de Georges Wickham, envers sa grande soeur est évident et presque énervant. Voici bien un personnage féminin qui donne envie de voir disparaitre, tant P.D. James grossit le trait de sa jalousie envers Elizabeth.
Puis enfin, Elizabeth et Georgiana: Elizabeth en épousant Darcy s’est trouvé une nouvelle soeur douce et aimante, heureuse d’avoir en Elizabeth une figure maternelle et amie

Le dernier point qui peut intéresser certains, est de voir comment fonctionne le système judiciaire de l’époque. Nous sommes en Angleterre, dans les années 1800. Il existe déjà un système juridique très organisé, avec des jurés, des cours d’assises, des médecins légistes,… L’auteur est bien renseigné pour situer correctement son oeuvre.

Conclusion

Avant de lire ce livre, je n’avais pas lu de critiques. En écrivant ce post, je suis passée sur Amazon pour lire les commentaires, et j’ai vu que beaucoup ont été déçu.
Ce n’est pas mon cas. Je n’attendais rien de ce livre, juste une enquête policiaire avec les personnages d’Orgueil et Préjugés. Mais j’ai été surprise par la qualité du récit, et le fait que P.D. James réussit à utiliser les personnages de Jane Austen de telle façon qu’elle en fait une vrai suite. La personnalité, l’histoire, des personnages est repris et je dois avouer bien repris.

Par contre, je dois avouer que le polar suit un rythme lent. Ce que je n’apprécie pas toujours dans un livre de ce genre car on peut rapidement s’ennuyer par moments. D’ailleurs au fur et à mesure que l’enquête avance, on perd l’envie de connaitre le véritable meurtrier.
En somme, pour moi c’était difficile de finir ce livre, je ne sais pas à quel type de lecteur je devrais conseiller ce livre… Aux vrais fans de Jane Austen?

Confession amoureuse ou Ohan de Uno Chiyo

Couverture livre Ohan éditions Philippe PicquierMéfiez-vous du titre, il ne s’agit nullement d’un livre d’amour, au contraire, il s’agit d’un récit d’un homme qui ne sait pas ce qu’il veut en amour et qui doit les affres que lui réserve la société japonaise et les femmes dont il tombe amoureux.

Une fois n’est pas coutume, et aussi parce que Michelle Winteregg, libraire Payot en parle bien mieux que moi, je vous laisse écouter ce qu’elle dit de ce livre. Cette vidéo va vous donner, j’espère de découvrir ce roman. En tout cas je le conseille à tous ceux qui s’intéresse sociologiquement à la société japonaise du début du 20e et des rapports entre hommes et femmes à cette époque.

 

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Dévouement du suspect X / Café maison

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Dans « Le dévouement du suspect X » et « Café Maison », la trame du récit est la même.

Les protagonistes sont présentés, et survient le crime. Le lecteur sait qui a commis le méfait et pourquoi.

Tout l’intérêt du livre va résider à trouver réponse à la question : Comment le meurtre a –t-il été commis ?
On va ainsi suivre la police dans son enquête. Car le meurtrier va utiliser une astuce pour ne pas se faire attraper, l’enquête se relève corse et l’intérêt du lecteur animé.

Dans ces deux policiers, l’inspecteur Kusanagi fait appel à un physicien. L’ajout de ce personnage permet de prendre l’enquête sous un autre bout, un esprit bien plus logique et distant que Kusanagi.
La ressemblance des deux récits réside aussi dans le profil du meurtrier. Dans le premier « Le dévouement du suspect X », il s’agit d’un homme amoureux, dans le second « Café maison », il s’agit aussi d’une femme amoureuse.
L’enquête policière est menée par déduction, questionnement, ce n’est pas un policier avec de l’action, et parfois cela peut peser et ralentir le rythme.
Ces enquêtes japonaises sont à conseiller aux amoureux de Sherlock Holmes et de Columbo.

Couverture du livre Devouement Suspect X Couverture livre Café Maison

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Nos étoiles contraires de John Green

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Nos étoiles contraires de John Green livresJ’aime bien trainer sur A beautiful Mess (ou ABM pour les intimes). Les deux soeurs blogueuses d’ABM ont lancé en 2014 un club de lecture en ligne. Le mois de Janvier il s’agissait d’un livre non traduit, mais celui de février existant en français, j’ai décidé de participer.
« Nos étoiles contraires » raconte l’histoire d’amitié et d’amour de deux adolescents salement amoché. Hazel Grace, n’a plus de poumon à cause d’un cancer de la thyroïde doit trainer sa bouteille d’oxygène où qu’elle aille. Augustus Walter, lui, star de basket-ball de son lycée a perdu une jambe à cause de son cancer.

On m’avait promis rire et (beaucoup) larmes. Je n’ai pas rigolé une seule fois, et encore moins pleuré. Pourtant il y en a des malheureux dans cette histoire et des situations malheureuses. Mais les larmes ne sont peut être pas venus, parce que je n’ai pas senti  que c’était une histoire sur la douleur mais plutôt sur deux adolescents issus de milieu différents qui par leur situation se retrouvent confronté aux mêmes soucis :
Les parents, la maladie, le regard des autres, les anciens amis, l’école, les petits amis, les émois amoureux.

Leur passion commune pour le livre « Une Impériale Affliction » va les amener à Amsterdam. On (re-)découvre ainsi avec des yeux d’ados américains la capital hollandaise. Cette image de l’Europe où tout est construit par des gens déjà mort, où tout en beaucoup plus vieux que ce qu’ils ne seront jamais. C’est un passage assez triste et en même temps gai, car on est aussi émerveillé qu’eux de vivre le printemps hollandais à la recherche de ce qu’à bien pu devenir Mr Tulip (un des personnages de leur livre préféré), mais la maladie est toujours présente et ce fait encore plus ressentir.

« Nos étoiles contraires » est loin d’être un livre joyeux. Il ne m’a pas mis non plus fait sortir de mouchoirs, mais il a quand même eu l’intérêt de me montrer que la vie même si elle pouvait se montrer très cruelle, à l’image des deux héros du livres, on peut choisir de rire de ces malheurs. Ce livre au final m’a surpris, car je n’étais pas convaincu ni par le style ni par l’histoire quand j’ai commencé. Au fur et à mesure, j’ai compris que je n’avais jamais su (et espère ne jamais comprendre) ce que c’est que de vivre avec une épée de Damoclès au dessus de ma tête. Sentiment  très bien rendu dans ce livre.

à lire; l’avis d’Emma sur « Nos étoiles contraires » (en anglais)

S P O I L E R : attention ne pas lire le § ci-dessous si vous ne voulez pas gâcher votre lecture
Concernant Peter Van Houten, l'auteur d' " Une impérial affliction"  je trouve dommage que John Green n'ai pas plus développé ce pan là. On se doute un peu que Peter Van Houten est Mr Tulip, personnage riche et pourtant antipathique, de même qu'Anna est sa fille décédé. J'aurais voulu en savoir plus, notamment sur la mère d'Anna, on imagine qu'ils se sont séparés, mais qu'est-elle devenue?
 Il faut croire qu'Hazel m'a communiqué sa curiosité à ce propos
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